mardi 30 décembre 2014

Bilan de fin d'année



Lorsque la fin de l’année point le bout de son nez, il est d’usage de faire des bilans. En voici un, le bilan d’Encre Bleu Nuit :

En 2014 j’ai publié 33 billets, c’est donc un petit millésime puisque que ma moyenne est plutôt de 47 billets annuels. Sans commentaire.

J’ai eu le plaisir de partager avec vous quatre fictions (là encore, petit millésime) :

Mais aussi un poème :


Quelques articles ont très bien marché, comme
Coup de gueule : la lecture et l’intégration (84 lectures, et ça m'a fait très plaisir) 

D’autres ont été beaucoup lu mais ont mal marché comme :
Aidez-moi ! : 120 lectures, je vous demandais de m’aider à choisir mes livres de vacances, et je n’ai eu que 6 réponses… mais très constructives et agréables ! 
A méditer...

Au rang de mes favoris, on trouve (dans le désordre):
Cher Roger, hommage à Roger Couderc dont je reste orpheline
Classement pathologique, parce qu’il faut savoir rire de soi
Raconter la vie, un projet de Pierre Rosanvallon, parce que c'est un beau projet
Trois tangos de la Mélancolie, Hélios Pascual, parce que j’ai aimé ce livre.

Et voilà, Encre Bleu Nuit vous souhaite une très belle année 2015, pleine de beaux livres, de joies et d’espoir.

samedi 20 décembre 2014

D'un 21 décembre à l'autre...



Demain, nous serons le 21 décembre. Il y a deux ans, nous étions à deux doigts de la fin du monde... qui n'a pas eu lieu.

Cette date m’avait inspiré deux novellas regroupées en un livre, deux explorations du champ de possibles, deux hypothèses de fin du monde, deux réflexions sur les faiblesses de notre monde, ces faiblesses qui pourraient signer son arrêt de mort.

Nous sommes toujours là, nos mondes n’ont pas changé, et je crois que mes réflexions sont toujours valables.

Je vous propose donc de découvrir les fins auxquelles vous avez échappé dans mon livre D'un monde à l'autre.




Commençons donc par la quatrième de couverture :

Une petite fille qui voit des nombres, qui est convaincue qu’il va se passer quelque chose. Quoi ? Elle l’ignore. Son entourage ne la croit pas. Jusqu’au jour où…

Un événement se produit le 21 décembre et passe inaperçu. Sauf pour quelques entreprises paralysées par un bug informatique. Serait-ce le début de la fin ?

Le 21 décembre 2012 verra-t-il la fin du monde ? Certains prédisent les pires catastrophes. D’autres nient farouchement, argumentaire à l’appui. Où est la vérité ? Les deux romans qui composent « D’un Monde à l’Autre » ne délivrent pas de certitudes, ils décrivent des possibles et imaginent leurs conséquences. Des mondes qui meurent, et après…


Quelques lecteurs ont eu la gentillesse de témoigner de leur plaisir à la lecture de ces novellas :

Valérie :

« j'ai bien aimé les 2 novellas autant l'une que l'autre, des univers différents, la nature vs la ville la société du profit, l'internet réseau tentaculaire sans lequel on ne peut plus avancer! Et au bout du compte un beau message d'humanité de fraternité, du lien des êtres les uns aux autres, dans un monde où le lien, la reconnaissance de l'autre se perd »


Stéphane m’a écrit deux fois :

« J’ai déjà fini la première histoire et je voulais dire que j’ai adoré !

Le style est vraiment sympa car il y a un bon mélange bien dosé entre des descriptions et l’histoire (pas de description de 20 pages d’une table comme dans les bouquins de Balzac et pas juste des histoires creuses comme les romans de MH Clark !)

L’histoire est sympa et les personnages sont attachants (d'ou viennent les prénoms ???)

Il y a même plusieurs niveaux de lecture …et certains aspects et messages ne m’ont pas surpris te connaissant un peu

Bon par contre maintenant j’ai décidé de ne pas aller faire de courses le 21 décembre !

Bref je n’ai pas été déçu et j’espère que la deuxième histoire sera aussi bien! »



« J’ai fini la 2eme histoire mardi soir et du coup je confirme mon coup de chapeau pour le bouquin complet

Je commande déjà le suivant !

Par contre j’arrive pas à me décider sur le scenario que je préfère pour demain …..peut-être la première histoire car sinon comment je ferai sans internet pour vous envoyer des mails….et si je dois téléphoner à tt le monde je vais pas bcp bosser !!!! »


Alain :

"2 nouvelles sur la fin du monde du 21/12/12,
qui sont divertissantes, proche de la nature et de l'humanité, philosophiquement morales ,
et ça fait du bien par les temps qui courent."


Christine :

"c'est bien écrit
il y a tout le temps quelque chose qui se passe, on ne s'ennuie jamais, et un petit suspense..."


Stéphanie

"Les deux novellas sont très différentes l'une de l'autre, c'est excellent.
dans les deux cas j'ai été surprise. La petite dans le premier roman est vraiment attachante.
dans le deuxième, mon homme ayant travaillé dans l'automobile, j'ai reconnu pas mal des problèmes."


Maintenant, à vous de juger :-)

Vous trouverez le livre au bout de ce lien

lundi 8 décembre 2014

lettre au Père Noël



Cher Père Noël,
En cette saison, il est d’usage de t’écrire pour te demander des cadeaux. Enfin, surtout les enfants.

Je suis adulte maintenant, mais j’ai envie d’essayer et de t’envoyer ma liste. Attention, Père Noël, elle tient en un mot mais je crois que ce n’est pas simple…

Ce que je voudrais, c’est que tous et chacun soient respectés. Quels qu’ils soient. Les Roms, les jeunes de banlieue, les chômeurs, les blacks les blancs, les beurs, les homosexuels, les autres.

Je voudrais que les Israéliens respectent les Palestiniens, et que les Palestiniens respectent les Israéliens. Les Chinois pourraient respecter les Tibétains. Les Russes pourraient respecter les Ukrainiens. Le gouvernement espagnol pourrait laisser les Catalans voter. Et il y a bien sûr plein d'autres cas que j’oublie dans cette trop courte énumération.

Le respect, c’est ce qui aiderait à faire tomber les murs qui existent ou se construisent à travers le monde. Il y a les murs pour éviter les flux migratoires jugés indésirables, et ceux qui visent à se protéger des conflits territoriaux. La carte que je t'envoie (trouvée sur Internet, ici) oublie un nouveau mur, en Ukraine. Mais elle est effrayante.


Le respect aiderait aussi à faire tomber les murs dans nos têtes. Ceux qui nous amènent à nous méfier de l’autre, parce qu’il est un peu différent.

En un mot cher Père Noël, une p’tite piqûre de respect dans tous les cœurs, ce serait le plus beau des cadeaux.

jeudi 4 décembre 2014

Adrien Bosc chez Paroles d'Encre: verbatims



J’ai depuis quelque temps renoncé à faire des comptes rendus détaillés des soirées Paroles D’encre. Que Cathy du blog Tulisquoi, qui a hébergé ces comptes rendus, veuille bien me pardonner : c’est vraiment trop de travail.

Mais lors de la dernière soirée, ou Adrien Bosc nous a parlé de Constellation, j’ai noté au passage quelques phrases que j’ai envie de partager avec vous.

Pour les quelques voyageurs extra galactiques qui n’auraient jamais entendu parle de ce livre, le résumé ici.

Au chapitre des anecdotes qui donnent à  réfléchir :

Piaf, qui a insisté auprès de Cerdan pour qu’il prenne l’avion afin de revenir plus vite auprès d’elle, avait une peur bleue de ces engins volants. Quand on lui disait : « Mais Edith, ton heure n’est pas venue », elle répondait « et si c’était l'heure du pilote ? ».

Ginette Neveu, violoniste célèbre, a pris le même avion que Cerdan. So Edith a demandé à son amoureux de monter dans l’avion, Ginette a demandé à l’apprenti qui s’occupait de son violon de prendre le bateau. Etienne Vatelot n’est décédé en 2013. A quoi tiens le destin ?

Quelques phrases prononcées par Adrien Bosc sur son livre :

« Quarante personnes dans un avion, c’est un sondage, un précipité de monde ».

« Ce livre est un vol mimétique ».
Les vols mimétiques étaient ces reconstitutions qu’on faisait après un accident d’avion, pour mieux les comprendre, avant que les boites noires existent.

Adrien Bosc revendique « une forme de mentir-vrai, la meilleure façon de s’approcher d’un état d’esprit d’époque ».
Ainsi, il mêle du vrai avéré et d’autres détails (le menu à bord de l’avion est inventé par exemple), pour atteindre ce mentir-vrai.