La semaine dernière je vous proposais un point intermédiaire sur mon projet, en proposant une réflexion sur les différences avec un projet industriel.
Voici aujourd’hui une réflexion sur les similitudes.
Dans tout projet industriel, on procède au départ à un cadrage : une définition des principes, objectifs, contours du projet. Puis on le lance. L’équipe projet se met en œuvre, déroule ses méthodes, ses outils et… constate assez vite qu’il y a une multitude de petites décisions à prendre au fil de l’eau.
C’est le cas de mon projet. En voici deux qui sont assez structurantes dans ce projet.
Crocheter et assembler des carrés aux couleurs des
couvertures des livres lus, c’est une belle idée mais cela peut amener à
positionner côte à côte des livres dont les couleurs jurent, comme sur cette photo..
La conséquence directe, c’est la taille des carrés, légèrement supérieure, et donc le nombre à crocheter, associé au nombre de livres à lire, qui s’en trouve réduit. Ce qui veut juste dire que le plaid sera fini plus tôt, pas que je m’arrêterai de lire.
Est venue assez vite la question des bandeaux : faut-il les prendre en compte dans le choix des couleurs, ou non ?
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| voici deux exemples. |
Vous conviendrez sans doute que ces bandeaux n’ont pas la même vocation. Pour Les éphémères, le bandeau a un caractère purement publicitaire, et n’ajoute rien à la couverture. Pour Les preuves de mon innocence, le bandeau contient une image absente de la couverture, et donc lui donne une autre tonalité. Après réflexion, le choix est de prendre en compte le bandeau seulement s’il contient une image que la couverture ne contient pas.
Cela avait déjà été le cas par exemple pour Le tout
Combien de décisions devrai-je encore prendre ? A combien de petits cas de figures inattendues serai-je confrontée ? Impossible à dire, mais c’est aussi cela qui fait le charme de ce projet.
La semaine prochaine, je parle des contraintes de la production en série.

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