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jeudi 4 juillet 2013

L’arrivée de l’été : l’heure du bilan




Je vous ai déjà fait part à trois reprises de mes projets. Mais c’était il y a déjà un certain temps… Avec l’arrivée des vacances, je me sens un peu à la croisée des chemins, à l’heure des bilans. Quelles furent mes ambitions, qu’ai-je fait ? Et bien sûr, que ferai-je demain ? Commençons donc par mes projets…



En janvier 2012, un premier billet sur ce sujet. Je soumets mes idées au vote et… c’est la fin du monde qui emporte les suffrages ! C’était une vraie chance car c’était bien la fin du monde que j’avais envie d’écrire !

J’ai mentionné ce projet de roman à nouveau dans un billet de juin 2012, intitulé rapport d’étape. Deux autres envies également étaient évoqués : le défi littéraire de Jean-Claude Duponq, et le chêne adolescent.

Enfin, en janvier de cette année, je vous ai confié le projet d’écrire un recueil de sept nouvelles pour le concours de la revue Harfang, en reprenant 6 nouvelles déjà écrites et qui ont besoin d’être retravaillées, et en créant une septième.

Et bien me direz-vous, ou en somme-nous ? Ce bilan, hum ?



La fin du monde s’est produite, publiée fin octobre 2012. Ceux qui me suivent avec attention savent que son succès mitigé m’a un peu découragée. Mais bien d’autres choses ont été faites !





- J’ai relevé le défi de Jean-Claude, un logorallye avec les mots «arbre, cirque, dignité, espace, panser, pression, résorber». Le texte née de ce défi, intitulée Prédestination, a été publiée sur ce blog. Un petit échec au passage : j’avais soumis cette nouvelle au concours de la revue Rue St Ambroise, mais j’ai oublié le chèque de participation ! Vous avez dit acte manqué ?
- Il y a eu aussi la nouvelle Manipulés, publiée sur ce blog en janvier et février, puis sur le site www.welovewords.com
- Je viens de rédiger une nouvelle qui sera présentée au concours de nouvelle de l’association « envie de vous lire » de Viroflay. Postée ce soir, avec le chèque ! Je progresse…
- Le Chêne Adolescent, lui, est resté malade, on ne sait pas s’il sera sauvé ou non. Je dois dire que finir seule une nouvelle écrite à six ou sept m’enchante peu. Vous m’avez tant donné, Jean-Claude (encore toi !), Alain, @lvir, @ilétaitunevoix, @asaouidi ! Je suis au regret de ne pouvoir vous le rendre au centuple...
- J’ai aussi écrit deux textes pour des vases communicants, avec Jean-Claude et Wanatoctouillou.
- Quant aux sept nouvelles, je l’avoue bien volontiers, j’ai laissé tomber. Il fallait une énergie pour cela que je n’ai pas vraiment retrouvé. Je me suis sentie capable de travailler de petits projets, mais pas un chantier d’envergure comme celui du concours d’Harfang.

Et pour la suite ? Si je vous disais que je n’ai pas vraiment de projets ? J’ai recommencé à travailler une des nouvelles qui aurait du faire partie des sept, je finirai cela pour la rentrée, et je vous l’offrirai sur ce blog. J’ai trouvé un ou deux autres concours qui me tentent. Je me laisse le temps… d’avoir à nouveau envie. Envie de quoi, me demanderez-vous ? Il ne s’agit pas seulement de l’envie d’écrire. Ce souhait est toujours là. Mais il faut plein d’autres ingrédients : des idées, des buts, de l'inspiration, du temps… Et je n’ai aucune envie de me battre pour cela. Je vais laisser faire la nature, en quelque sorte. On n’est jamais à l’abri d’un coup de chance, et que tous les ingrédients soient réunis… sans efforts ? Et quoi qu'il en soit, tous les chemins mènent à Rome, même les plus tortueux !


dimanche 10 février 2013

L’énergie a disparu - bilan au 1er soir



L'énergie a disparu: 

Au cours d’une infection pulmonaire qui s’est déclenchée mi décembre, et dont je n’ai guéri qu’aux environs de mi-janvier, des tas de problèmes annexes se sont greffés : accentuation nette du reflux gastrique, avec des épisodes de violente toux durant la nuit, quasi impossible à arrêter ; une sinusite attrapée le weekend de l’épiphanie.

J’ai bien cru que les choses allaient mieux, mais je restais fatiguée. Alors j’ai repris le travail doucement. Mais la fatigue m’a vitre rattrapée, avec des essoufflements et des étourdissements. A l’heure ou j’écris, j’ai passé 10 jours en arrêt de travail pour tenter de récupérer. Passé beaucoup d’examens : aucune explication à mon état de santé. Peut-être une légère piste du côté de l’arrivée de mes verres progressifs, qui pourraient contrarier un problème de convergence dont je n’avais pas conscience.

En tout j’ai passé presque deux semaines à la  maison. Le rêve de tout écrivain qui vole des heures par ci par là, à son employeur pendant une réunion inintéressante, et surtout à la famille et aux proches. Et bien je n’ai rien volé. Pas l’envie. Alors que le projet est là : reprendre une série de nouvelles inédites, les retravailler selon les conseils avisés d’@hippo20, écrire une nouvelle de plus pour avoir le quota et les présenter au prestigieux concours de la revue Harfang. Autant dire qu’au-delà du projet, il y a de la motivation !

Il y a aussi un « vases communicants » qui attend depuis un bon bout de temps : prévu pour fin déc, puis fin janvier, il est toujours au programme mais pour quand ?

Et bien là, face à une occasion en or, rien. Pas une ligne n’a été écrite. Vous avez une explication à cela élève Pascual ? A ben oui maître, j’en ai une bonne d’explication : pour écrire il faut de l’é-ner-gie. Et je n’ai plus cela en stock. Mais alors plus une goutte ! J’ai bien retourné les derniers bidons planqués au fond du placard, que dalle. Du papier, de l’encre bleu nuit dans mon stylo, les annotations d’@hippo20, tout cela est disponible. Mais pas l’énergie. Je me suis renseignée sur Internet, je n’ai  pas trouvé de site qui en vende. Une seule solution : la reconstituer de l’intérieur.

C’est l’objectif de la semaine avant une semaine de vacances ou je dois (en plus de randos à raquettes) me mettre à cor-ri-ger mes nouvelles.

Une semaine.

Je crois que je ferai un bilan chaque soir de mon amélioration, histoire de m’obliger à aller mieux…


Vous voyez ? Même mon bureau est prêt et m'attend...

Bilan au 1er soir: 
J'avais imprimé il y a deux semaines trois des six nouvelles à retravailler. Aujourd'hui la quatrième a été couchée sur du papier par une imprimante zélée. J'ai également ressorti du placard le dossier avec les remarques de mon amie @hippo20, et je l'ai posé sur la pile des choses à emmener en vacances. 

Je me sens comme un chat: je joue avec ma proie, je lui envoie quelques coups de pattes pour l'étourdir, je la laisse récupérer et faire quelques pas pour qu'elle croie qu'elle va s'échapper, puis une pichenette, un geste vif la ramène vers moi. Mais pas encore question de lui donner le coup de grâce. Non, ce sera pour la semaine prochaine, en vacances ?

Voyons, ne pas oublier ma "liste à faire": 
- imprimer les nouvelles n° 5 (ça c'est simple à faire) et n°6 (plus compliqué: il existe trois versions !)
- sortir un cahier ou un bloc à mettre sur ma pile. 
- trouver une idée pour la nouvelle n°7. C'est ça le plus coton. Et le grand risque est sur ce dernier item de ma liste, le risque de procrastination ! 

Je m'aperçois que j'ai oublié de vous dire que tout ça, c'est pour un concours de nouvelles. Sept textes, à envoyer avant janvier 2014. Et je n'ai que six textes. Mais vous me direz, pourquoi me prendre la tête, j'ai tout mon temps... Nous reviendrons sur ce sujet demain, voulez-vous ?









lundi 6 février 2012

J'ai choisi mon projet !

Rappelez-vous, je vous ai consultés sur mes projets d'écriture (rappel de l’article ci-dessous)

Il est l’heure de faire le bilan des votes : 1 pour l’Arboretum, 2 pour la fin du monde, 3 pour les plaques de rues. Mais j’ai bien dit que la décision m’appartient, non ? Et il y a un détail de calendrier important : la fin du monde est prévue pour décembre. Donc la logique veut de m’attaquer à mon deuxième mini-roman pour publier avant date fatidique, après le bouquin n’a plus d’intérêt… Et celle qui a pensé à se détail se reconnaîtra !

Bon, maintenant que j’ai annoncé mes intentions, il va falloir que je sois à la hauteur de mes engagements… C’est un peu comme me mettre un coup de pied au cul au moral, et enfin recommencer à écrire sérieusement !

Allez hop, un petit thé et c’est parti !

Ouh là là ! J’ai trop de projets, je ne sais pas par lequel commencer. Récapitulons.

ü L’Arboretum Imaginaire. C’est un recueil de nouvelles autour des arbres, traités comme des personnages à part entière du texte. La première partie a été fugitivement publiée en numérique. La deuxième partie reste à l’état de brouillon. Elaboré, mais pas achevé. Il faut encore du polissage, pour lequel j’ai été bien conseillée… C’est donc à moi de jouer !

üHistoires de fin du monde. Le mini-roman qui raconte une vision de la l’hypothétique fin du monde du 21.12.2012 s’ennuie tout seul dans son tiroir numérique. Le synopsis d’une deuxième vision de cette prétendue catastrophe attend que je prenne ma plume et mon encre bleu nuit pour l’écrire et faire avec ces deux textes un vrai livre.

üAu hasard de voyages et de randonnées, j’ai photographié des plaques de rues aux noms étranges, porteurs d’inspirations. Six ou sept photos sont soigneusement rangées dans un dossier de mon ordinateur, un début d’idée les reliant, avec habileté j’espère, est griffonné sur des feuilles.

Et je ne sais pas par où commencer ! Je suis bien ennuyée…J’écouterais bien volontiers vos conseils et avis, sachant qu’à la fin, la décision m’appartient J

samedi 28 janvier 2012

Tout savoir sur mes projets d'écriture

Ouh là là ! J’ai trop de projets, je ne sais pas par lequel commencer. Récapitulons.

 L’Arboretum Imaginaire. C’est un recueil de nouvelles autour des arbres, traités comme des personnages à part entière du texte. La première partie a été fugitivement publiée en numérique. La deuxième partie reste à l’état de brouillon. Elaboré, mais pas achevé. Il faut encore du polissage, pour lequel j’ai été bien conseillée… C’est donc à moi de jouer !

Histoires de fin du monde. Le mini-roman qui raconte une vision de la l’hypothétique fin du monde du 21.12.2012 s’ennuie tout seul dans son tiroir numérique. Le synopsis d’une deuxième vision de cette prétendue catastrophe attend que je prenne ma plume et mon encre bleu nuit pour l’écrire et faire avec ces deux textes un vrai livre.

Au hasard de voyages et de randonnées, j’ai photographié des plaques de rues aux noms étranges, porteurs d’inspirations. Six ou sept photos sont soigneusement rangées dans un dossier de mon ordinateur, un début d’idée les reliant, avec habileté j’espère, est griffonné sur des feuilles.

Et je ne sais pas par où commencer ! Je suis bien ennuyée…J’écouterais bien volontiers vos conseils et avis, sachant qu’à la fin, la décision m’appartient 